sur PTD

Precision Touch Design  Precision Touch Design

Precision Touch Design (PTD) est une technique innovatrice, qui peut optimaliser le toucher et le ton de votre piano à queue.

Steinway PTD

PTD offre une solution pour un toucher trop lourd ou trop léger ainsi que pour un toucher inégal. Quand il faut changer des pièces de mécanique comme p.e. les têtes de marteau, il est possible de maintenir le niveau actuel du toucher ou même de l’améliorer grâce à PTD. Pour les pianistes qui préfèrent un toucher léger à cause de restrictions physiques PTD sera une solution.

PTD a été développé par David Stanwood et en Amérique, le système est connu des pianistes et des spécialistes de piano depuis les années 90. Pour plus de renseignements voir également www.Stanwoodpiano.com

Le PTD Academy Europe instruit les techniciens de piano à analyser le toucher de pianos à queue et à installer PTD aux pianos à queue. L’Academy a été fondée en 2008 et elle a commencé ses formations en 2010.

Les techniciens de piano qui ont suivi une formation au PTDAE peuvent adhérer à notre association et alors ils ont le droit de porter un des titres mentionnés ci-dessus. Pour les techniciens adhérés il y aura une formation continue et ils seront tenus au courant des développements et des techniques nouvelles dans le domaine de PTD. Ils font un travail performant.

Si vous voulez en savoir plus, contactez-nous.

Precision Touch Design (PTD) est une technique innovatrice qui peut optimaliser le toucher et le ton de votre piano à queue.

 Chaque piano à queue a une mécanique qui consiste dans des pièces en bois, en métal et en feutre. Des pièces qui diffèrent de poids, s’il sont pesées sur une balancier. Rangées dans un graphique, ces différences de poids prennent une signification, car on peut voir exactement pourquoi tel piano à queue a un autre son dans certaines zones. Comme exemple, nous vous montrons un graphique où est représenté le poids d’attaque (manche et marteau) d’un piano à queue choisi au hasard. Les carrés représentent le poids des 88 marteaux et manches. Au premier coup, on voit que le poids ne descend pas d’une manière régulière des notes 1 jusqu’à 88. Cela est importante pour l’idiome du son de l’instrument et également pour le pianiste qui joue de cet instrument. Parfois il faut exercer plus de force pour enfoncer certaines zones et certains tons, et il y a des différences pour le toucher.

En même temps, il y a un autre élément qui joue un rôle dans le “sentiment” qu’éprouve le pianiste en jouant. Chaque mécanique a en effet un rapport de transmission entre la touche et le marteau. Dans l’industrie de piano, on n’a jamais fait des conventions sur un rapport de transmission moyen.

“Quand on enfonce la touche et le marteau se lève, tout est bien, n’est-ce pas ?”

Si, mais en fonction du rapport de transmission, le toucher d’un piano à queue est léger, moyen ou lourd. 

Donc il n’y a pas de valeurs moyennes ? Il n’y a pas de cadre fixe ?

Non, nous ne l’avons pas trouvé en tout cas. La seule chose que nous avons pu trouver, c’est un poids d’enfoncement des touches qui est en moyenne de 50 grammes. Mais malheureusement, cela ne dit pas grand chose sur le “sentiment” qu’éprouve le pianiste en jouant.

 

Pendant les décennies passées, l’Américain David Stanwood a fait un effort pour faire un tour d’horizon des prestations des mécaniques de pianos à queue en fonction du “poids” en se servant du poids comme point de départ pour optimaliser la mécanique du piano à queue.

Et il en résulte : On peut améliorer et optimaliser de beaucoup le fonctionnement d’une mécanique.

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La méthode PTD commence par une analyse du poids des composants détachés de la mécanique. Dans des graphiques différents, nous pouvons voir quel est l’état de :

  • Le rapport de transmission de la mécanique
  • L’irrégularité du poids d’attaque
  • L’irrégularité du poids de balance
  • L’irrégularité de l’équilibrage des touches

 

Ensuite, les données sont élaborées dans un schéma plus harmonieux et le poids des différents composants pourra simplement être adapté.

En se servant de PTD, on peut tenir compte de tout : des possibilités physiques du pianiste, des possibilités de l’instrument et de la pièce ou se trouve l’instrument. Le résultat final sera un instrument plus en équilibre tant pour le pianiste que pour l’auditeur.